La sélection des actualités branding & innovation

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Notre dernier article sur le crowdsourcing à lancé le débat, en interne, sur Viadeo et au fil de diverses discussions. L’occasion pour nous de poursuivre notre exploration du sujet et de répondre à quelques questions qui nous ont été posées.

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Nous étions à la rencontre nationale des directeurs innovation les 10 et 11 mai derniers à Paris. Parmi les nombreux sujets abordés lors de ces 2 jours, la notion de crowdsourcing est apparue de manière récurrente dans les présentations des uns et des autres. En un mot, il s’agit de faire appel à la foule pour créer du contenu, résoudre des problèmes, tester des hypothèses,… Ce terme qui apparaît en 2006 et prend chaque année plus d’ampleur, redessine progressivement notre façon d’aborder l’innovation.

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/ OH ! MY BABY ! /

Posté par marie dans News packaging, News produit - avril 17, 2012


Lorsqu’il s’agit de nourrir leurs « petits », les mères se transforment vite en louves, anxieuses et attentives à ce qu’elles proposent à leurs bambins. Un domaine d’autant plus impliquant que, d’après le principe d’incorporation précisant que l’ « on est ce que l’on mange », l’enfant deviendra ce que ses parents ont choisi de lui donner comme alimentation. L’alimentation infantile ne peut donc pas se résumer à un simple acte physiologique. C’est bien plus…

L’alimentation cristallise les enjeux du rôle de mère et ça, les marques l’on bien compris ! Les mères attribuent de multiples dimensions a l’alimentation de leurs enfants.

/ Dimension santé : manger « safe », sans risque d’intoxication. Les marques multiplient les signes qui vont dans cette direction pour rassurer les mamans, dans un contexte de suspicions alimentaires : caution de pédiatres, informations quant à la teneur en nitrates, en sel, produits naturels…

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// AIE CONFIANCE ! //

Posté par marie dans News tendances, Uncategorized - mars 29, 2012

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Une récente étude du CREDOC montre que l’alimentation apparaît comme une nécessité (« On mange pour vivre »), associée à une dimension plaisir et à une dimension santé. La dimension plaisir passe non seulement par la quête du goût et la qualité des produits mais également par l’aspect social / socialisant des repas. Quant à la dimension santé, les multiples crises alimentaires ont conduit à renforcer les préoccupations sanitaires du consommateur. L’aliment est représente un danger potentiel (risque pour la santé) : un risque directement corrélé à la santé physique du consommateur et un risque plus psychologique lié à l’industrialisation des aliments. L’ accroissement de la distance entre la chaîne alimentaire et les mangeurs qui ne perçoivent plus la vraie nature de ce qu’il mangent, le reste devenant une boîte noire potentiellement « anxiogène ».

En conséquence, le consommateur accroît sa vigilance et souhaite, comme dans toute situation de « crise de confiance », minimiser le risque perçu.

Comment, rétablir la confiance ?

Pour pallier ces risques, il faut rétablir la confiance : une notion qui joue un rôle fondamental dans l’alimentation. Pour réduire le risque perçu, le consommateur doit pouvoir accorder sa confiance à quelque chose ou à quelqu’un. Cette réduction des risques perçus par le consommateur s’exprime par :

La confiance qu’il s’accorde et qu’il accorde à ses paires : confiance en son expérience, en son propre jugement… La parole des paires, l’avis d’un alter-égo permet au consommateur de construire son jugement, d’exercer son œil critique de façon à faire le meilleur choix.

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Il y a une chose importante à comprendre à propos du branding : il se réalise même si nous ne nous en occupons pas activement !

Tout d’abord, il faut savoir que tout ce que l’on fait (ou oublions de faire), et tout ce que l’on dit (ou tentons de cacher) vient incrémenter ce que nos consommateurs pensent de notre marque.

À l’heure de la communication permanente et instantanée, il ne semble plus possible de créer un positionnement de marque en décalage avec la réalité produit, les consommateurs veulent des preuves de ce qu’on leur promet, et ils savent parfaitement ou les trouver, et comment débusquer les promesses « farfelues ».

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JO

Le snacking : une réelle tendance de fond, d’un nouveau mode de vie qui fait partie intégrante de notre nouveau rapport à l’alimentation. Le Snack and Sandwich Show (Paris- Porte de Versailles – 15 et 16 février 2012), un endroit rêvé pour avoir un oeil sur ce qui se passe sur les marchés et de confronter cela à notre vision snacking !

/ Vers plus de qualité : On intègre le critère « qualité », à tous les niveaux – du champ à l’assiette – origine, traitement, dégustation. Des aliments produits en conscience (traçabilité, label, bio, local,…), sains, que l’on cuisine de façon soignée, pour un maximum de plaisir en bouche : fast good !

Vu au S&S Show

1- Oh my Goodness : « Luxurious bar full of premium quality ingredients… and nothing else !!! »… que dire de plus !
2- La Sablésienne : biscuiterie fondée en 1962 qui propose des biscuits bio « Made in Sablé-sur-Sarthre ». Pack cubique intéressant pour des sablés bien visibles.
3- BuddyFruits : les « purs bonbecs fruités », du fruit du fruit et du fruit ! Une approche nouvelle et intéressante dans l’univers de la confiserie. Et en plus, c’est bon !

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/Bye bye chartes graphiques rigides !/

Posté par Pat dans Vision Branding - février 15, 2012


Déploiement dans la contrainte.

Quand on évoque les « grandes_règles_qui_régissent_l’utilisation_d’un_logo », on en vient régulièrement au constat que, pour ne pas voir l’identité se diluer ou perdre en cohérence, il faut instaurer « un cadre d’utilisation strict qui permet d’éviter les dérives en anticipant tous les cas de figure » (pfff…), alors on crée une charte graphique normée et dogmatique :-(

Ne nous méprenons pas, je ne préconise pas d’utiliser les marques de façon anarchiques, mais force est de constater que malheureusement la plupart du temps, ce cadre d’utilisation qui est décrit de façon si « efficace » dans la fameuse « charte graphique », ne représente qu’une contrainte d’application, et en aucun cas une aide au déploiement de l’identité.
Trop souvent, ces chartes graphiques semblent avoir été conçues pour être utilisées par des néophytes, alors qu’elles s’adressent à des professionnels.
Comment en arrive-t-on la ? Lire la suite de l‘article »

/Tagline : les basiques/

Posté par Pat dans Vision Branding - janvier 30, 2012

Une signature de marque doit être capable de faire passer l’essence de votre message de marque.

1 – La signature doit-être le reflet de l’idée principale véhiculée par la marque.

C’est le point crucial : votre tagline doit capturer votre essence de marque pour la transmettre efficacement à vos consommateurs.

  • Elle doit susciter une réaction émotionnelle.
  • Elle doit compléter le sens de votre marque et de votre identité.
  • Elle doit se concentrer sur le bénéfice apporté, par sur le produit ou le service.

2 – La signature doit vous différencier de vos concurrents.

  • Elle doit être unique
  • Elle doit être facile à retenir.
  • Elle doit être protégeable/déposable.
  • Elle ne doit pas être imitable par vos concurrents.

Et, bien sûr, elle doit « passer le cut » (voir l’article « 3 questions pour une tagline ») et être capable de porter les valeurs de la marque durablement (voir l’article « Tagline Vs slogan pub »)

/ IL ÉTAIT UNE FOIS… LE SNACKING/

Posté par marie dans News tendances - janvier 24, 2012


jo

La légende veut que le snacking soit né en 1762 au cours d’une partie de carte qui n’en finissait pas. Sir John Montagu, quatrième comte de Sandwich, se fit servir cette collation pratique et qui ne salissait pas les doigts afin de ne pas interrompre sa partie. Snacking chic à l’origine, les sandwichs commencent à se servir en France dans les bals à partir de 1830. En 2010, 5,3 milliards de repas « snack » ont été servis… soit 57,6% de la consommation alimentaire hors domicile française !

Avant les années 2000 : snacking = malbouffe

Avant les années 2000, snacking rime avec surconsommation alimentaire entre les repas, grignotage de produits trop sucrés, salés, gras et produits de mauvaise qualité. Une approche du snacking assez « basique » sans aucune valorisation ni de la recette, ni du goût. Une seule obsession en tête : manger à sa faim !

Les années 80-90 ont vu naitre et se développer les premières enseignes de fast food : Mc Donald’s par exemple, s’implante en France en 1979 et ouvre son premier restaurant à Strasbourg. 10 ans plus tard, la France comptait 100 restaurants de plus sur son territoire.

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Dans les billets précédents nous avons découvert 4 des 5 catégories produits achetées par nos jeunes seniors. Les adoptés, initialement développés pour d’autres, les adaptés, changement de discours d’un produit existant pour coller à des problématiques rencontrées par les seniors, les spécifiques, développés pour répondre à leurs besoins et les générationnels qui font appellent à leur passé.

Dans cet article nous allons détailler la dernière catégorie avant de conclure cette série de posts sur les seniors.

Catégorie 5 / Les TRANSGÉNÉRATIONNELS /

Ces produits qui prônent la mixité sont développés sur le concept du mélange des âges. Que ce soit dans la communication, les codes couleurs ou l’usage, ces produits s’adaptent à toutes les générations avec subtilité.

3 exemples pour décrire cette catégorie:

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hio

Pour une marque, instaurer un dialogue avec les enfants nécessite écoute et proximité : 2 éléments qui permettent de mettre en place un climat de bienveillance. Avant 6 ans, les mécanismes de base se mettent en place. Les enfants sont alors centrés sur eux-mêmes, vulnérables (ils ne prennent pas de distance par rapport aux choses) et sont habités par leurs peurs. Ce n’est que vers 6 ans que les règles de socialisation sont intégrées et que la conscience de l’autre est complètement développée. Vers 8 ans, ce sont ses bases qui vont aider nos chères petites têtes blondes à vouloir grandir et aller à la découverte de leur environnement. Des étapes de développement qui s’appuient sur 4 piliers : le besoin d’être rassuré (besoin de sécurité), le jeu, la quête du plaisir et l’envie de grandir. 4 enjeux a avoir en tête lorsque l’on s’adresse aux enfants.

« Maman, j’ai peur ! »

Pour ne pas se faire envahir par la peur, la clef du succès réside dans une recette assez simple : se faire peur pour ne pas avoir peur et réussir ainsi à mettre à distance ses peurs !

Les histoires sont alors une façon pour les enfants de se rassurer :

… parce que le héros a toujours un pouvoir magique, une botte secrète qui permet de mettre la peur à distance,

… parce que les histoires se terminent toujours bien,

…parce qu’une histoire qui fait peur, racontée dans les bras de papa, fait nettement moins peur !

Mais attention tout de même à la peur, la vraie : la peur pour de bon ! Les enfants n’ont pas de filtre et ne peuvent échapper aux images qui leurs sont proposées, deux éléments qui peuvent réveiller des angoisses, bien réelles. 3 exemples :

// La peur de la déformation

Les enfants ont peur d’être à leur tour déformés… et n’arrivent pas à devenir ami avec le héro !

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Dans le billet précédent nous avons découvert 2 des 5 catégories produits achetées par nos jeunes seniors. Les adoptés, initialement développés pour d’autres et les adaptés, changement de discours d’un produit existant pour coller à des problématiques rencontrées par les seniors.

Dans cet article nous allons détailler 2 nouvelles catégories.

Catégorie 3 / Les SPÉCIFIQUES /

Développés pour traiter une problématique santé liée à l’âge, à la condition socio-économique ou à leurs nouvelles envies d’évasion, les spécifiques sont les produits qui se revendiquent comme destinés aux seniors.

3 exemples pour décrire cette catégorie :

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